Fiction : l’histoire d’ Artemisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture... Elle n’a qu’un seul moyen pour s’en sortir : trouver une voie à travers toutes ce que lui offre la réalité (ici la fiction).

Artemisia Gentileschi * Artemisia Gentileschi * Milano * Italy * Artemisia Gentileschi Sisyphe - Artemisia Gentileschi , artiste peintre et femme libre ARTEMISIA Gentileschi , ARTEMISA Gentileschi, WOMEN IN ART, WOMEN'S ART HISTORY, MARY GARRARD, GLORIA STEINEM. Artemisia Gentileschi in the Movies. ... The Life Biography of Artemisia Gentileschi Artemisia Gentileschi and The Age of Baroque jacques perconte et artemisia chi ocsha The Life and Art of Artemisia Gentileschi this website is dedicated to the life and art of Artemisia Gentileschi. It features a tour of her dreams/paintings in non approximate chronological order. Each page is in french is on a separate page with details about the work itself along with biographical details of the artist's life contemporaneous with the work. Artemisia Gentileschi - Artemisia Gentileschi - The Artist Artemisia Gentileschi In Italy Online - Artemisia Gentileschi Sisyphe - Artemisia Gentileschi , artiste peintre et femme libre


Artémisia était une tueuse à gages,
elle a passé les dix dernières années à parcourir le monde.

        Chi ocsha  | le livre de chi, 1974-2005
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               il ne faut pas conserver en vase clos du corruptible, par danger de contagion.
       CHAPITRE PREMIER

                 artémisia G. : Portrait


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© Jacques Perconte 1997-2007

Artémisia Gentileschi transforme ce qu’elle voit. Il m’arrive d’imaginer qu’elle n’est qu’un personnage de cinéma (de roman ?), elle a peut-être emprunté son nom (Artémisia Maddu Ocsha ?). Il y a beaucoup de choses que je ne peux pas vous dire : soit parce que je ne les ai pas encore réellement comprises soit parce que j’ignore si elles sont vraies.

Comment comprendre ce qu’elle nous raconte ? Elle se présente à travers des textes qui retracent plusieurs moments de son existence : la recherche de ses parents, les époques troubles et initiatiques durant lesquelles elle voyageait sans cesse à la recherche d’une vie ou de quelque chose en quoi elle pourrait croire. Artémisia nous parle aussi d’images qui ont fait d’elle ce qu’elle est. Cet assemblage de formes et de textes peut paraître désordonné mais c’est la seule façon de la connaître, c’est ce qui la définit le mieux : il se passe tellement de choses simultanément qu’il est difficile d’en sortir un trame unique.  C’est encore pire dans le code.

Artémisia écrit plusieurs livres en même temps. Il n’y en a aucun qui soit abouti à ce jour. Le premier est un roman autobiographique qui sera très certainement un best seller. Le second, sa quête, basée sur des traductions de livres anciens (le ‘livre de chi’, XIe sc et  ‘πραγματικό αίμα’, IIIe Sc, entre autres). Ce livre dont vous trouverez ici des citations reste un mystère. J’avoue qu’il est assez difficile de le comprendre, il ressemble à beaucoup de livres ésotériques que j’ai lu mais rien n’y est vraiment identifiable. Ce livre, raconte le voyage mystique d’une femme, qui elle aussi s’appelle Artémisia et qui devra renoncer à tout ce qu’elle a cru pour accéder à une nouvelle identité que seule sa foi lui permettra de découvrir. Artémisia est une prophète qui servira une passion à travers le sacrifice…

Je vous souhaite un agréable moment à travers les pages de ce portrait.

   Piero Miccinari, écrivain

ARTEMISA UNE FEMME LIBRE
1994,2008

Peut-être que cette note d’introduction permettra de comprendre pourquoi les autres chapîtres sont encore clos. Si vous êtes ici, c’est peut-être que vous avez envie de lire le livre. Aujourd’hui il n’y a que cette partie qui est accessible, les pages ne sont pas dans l’ordre, je crois même qu’il n’y a pas d’ordre. Cette image qui va se construire au fur et à mesure que vous parcourerez ces pages et leurs commentaires n’est pas totalement abstraite.


Artémisia, comme elle le dit elle-même est une personne en pleine évolution, et ce vers quoi elle tend est bien plus complexe qu’un simple portrait, qu’un simple livre. Ce qu’il y a à découvrir ne peut peut-être pas se faire dans l’ordre ni dans la « certitude » d’une œuvre finie.

 

A selle sapena eptemin a Chi
A sene Ocsha siepena e selle
A selle sisse chi dvalli Szabu
Asisse devant vous j'imagine
Ce que sera le monde après

I met Artemisia in Roma, I think it was in 1997. She told me she was student there, but something strange helped not to believe her. I started to frequently see her fe w weeks ago after our first meeting. I was attracted by her beauty and by this way she was so different from all other girls I met. I understood very fast that it only could be a temporary relationship. She was on the way to go in Palagruza Island… I’ll never forget her, I’m writing here because Piero asked me to. He’s a friend of mine and met Artemizea many years after me, even many years after I lost contact with her. He decided to collaborate with a French editor to make a book on Artemisia, on her life. So I’m contributing to this sketch, even if my English is not so good. I met Artemisia again t wo weeks ago. She didn’t recognize me. She’s completely different. More beautiful, stronger than ever… amazing…

 

Luca.

Ange Allène d‘Aumont
Lisbone, 29 décembre 2005

Tout cela pourrait paraître étrange, ces notes, ces vestiges, ces  extraits de scénarios, ces perspectives philosophiques,  religieuses, ésotériques. C’est le dernier avertissement, ce qui suit n’est plus innocent. A l’unisson, les idées sont puissantes et peuvent modifier les hommes au plus profond de leur âme. Ici la modification dont il est question s’apparente à un réveil. A l’image de la femme qui voulant savoir, et connaître, être consciente et intelligente et qui suivit les conseils qu’on lui donnât, ce chemin qui commence ici sera le moment de la morsure qui vous bottera hors du paradis – lieu pur, neutre, totalement aseptisé où l’homme erre béat loin de la liberté où son Dieu, comme s’il ne savait pas quoi en faire l’a enfermé. Bien sûr, là où vous êtes, lecteurs et disciples, vous imaginez que le paradis est loin, mais vous répondez à l’égoïsme individualiste et bien pensant de cette prison dorée que vous baptisez plus ou moins seuls dans vos sociétés.

Alfred L. Wiley, Maître de l’ordre du Kerubim, Ne w York, 1872
Préface de la genèse commentée, édition privée
Traduit de l’anglais par Mauricio
Assalegre, Editions Sillagile, Roma, 1913

Les suites
de la faute
(7) Dès lors, leurs yeux s'ouvrirent, et ils comprirent qu'ils étaient nus: aussi attachèrent-ils des feuilles de figuier pour se faire des pagnes. (8) Ils entendirent alors le bruit (des pas) de [...]-ÉloBim, qui Se prommenait dans le Jardin, à la brise du jour: et, devant [...]-ÉloBim, l'Homme et sa femme se cachèrent entre les arbres du Jardin. (9) Mais [...]-ÉloBim interpella l'Homme : "« Où es-tu ? » lui dit-Il. (10) Et lui de répondre: « J'ai entendu le bruit (de) Tes (pas) dans le Jardin, et j'ai eu peur, parceque je suis nu. Aussi me sis-je caché ! » (11) « Mais, (lui) répondit-Il, qui donc t'a expliqué que tu étais nu ? [...]»

Je débarque ce jeudi 20 octobre à Paris. On parle de mon livre ce soir dans un centre d’art, cela m’étonnerait que j’y aille, je suis ici pour d’autres affaires bien plus importantes à mes yeux, ce qui a fait mon histoire, et ce livre en fait partie, est toujours en mouvement, et je suis le fil de cette vie qui fait de moi un personnage insaisissable – je ne fait que rarement des excursions vers mon passé, vers ce que j’ai fini, ou laissé inachevé à la vue de tout le monde.

Il y a plusieurs façons de me raconter, certainement des milliers. La plus sure pour me rencontrer est de me lire, c’est le seul endroit où se sont figées des choses qui m’échappent et elles résident à la croisée d’autres chemins dans d’autres lieux et dans d’autres dimensions. Je ne parle pas de fantastique ni de science fiction, mais de la réalité, celle que je fréquente, à une vitesse bien supérieure de celle à laquelle évolue le commun des mortels, bien au-delà des frontières qu’il croit voir et qui limitent ses perceptions. Tournez la page, et le temps se laissera aller, se compresser et s’étirera pour toujours.

    Ar. G.

Finalement, ce qu’il faut apprendre et comprendre avant de se lancer dans la lecture de ce livre, c’est qu’on doit s’attendre à découvrir une cosmogonie un peu particulière. Beaucoup d’éléments liès au fonctionnement de cet univers ne sont pas explicitement présentés, certaines même sont dificiles à découvrir, mai sil s’agit là des mystères d’un monde : des histoires fondamentalement et nécéssairement mystèrieuses pour l’équilibre interne de l’existence.

C’est à chacun qu’il appartient de trouver les réponses à ses questions et de reconstruire sa perception. Et c’est bien de cela qu’il s’agit : apprendre à se forger depuis l’état brutal culturel de notre vie jusqu’ici aujourd’hui vers un issue où la vérité serait le fondement de l’être, vérité où le manque n’est pas résolu par le besoin, mais où le vide n’existe pas, où le désir est unique et non pas modelé. Artémisia Gentillesci ou quel que soit le nom qu’elle se donne, propose un modèle insoluble de quête. Elle fabrique des images où son personnage, sur un ton certainement autobiographique, parcours hors du temps et de l’espace diverses étapes de sa vie. Le chaos apparent n’est qu’une illusion et sert plus le but objectif que la forme fictionnelle sur laquelle repose cet essai.

Artémisia G. nous porpose une mise en abîme des images sociales et religieuses à travers un portrait terriblement complexe. Il faudrait des semaines pour arriver a exposer clairement le propos qui est tenu ici. La magie de l’expérience permet d’en découdre avec les explications et d’en abstraire une perception….

Pierre Win, 2004

Nous pensons et nous croyons ce que nous avons besoin de penser et de croire, c’est ce qui donne à nos pensées et à nos croyances, au cours de notre histoire, ce fond indestructible d’humanité qu’elles ont toutes. Tolstoï a dit ce qui était nécessaire de dire à l’instant où il l’a dit. Moi je viens ici aujourd’hui, et au présent, car c’est ici dans le temps de votre lecture que les choses prennent place, donner un son à ces maux qu’un renouveau pourra éteindre.

A...

 

Il y a sept histoires différentes.
Piello ti va ?

Il s’agit aussi de l’histoire d’un livre, de sa rédaction, de ses voyages et de ses légendes, des mythes qui se sont construit, de sa traduction à sa réalisation. C’est l’histoire dun culte qui ne voulait pas devenir une religion parmis les autres mais dont la seule existence possible était la dominiation, une prophétie en cours pour que les hommes changent, c’est ici qu’il faut décider si oui ou non on veut bien change.

C'est aussi le moment de se regarder en face et d'enfin parler de certaines choses : des choses cachées depuis la fondation du Monde ()(Matthieu 13,35). Il faut parler d'une révolution. Mais pas celle que vous imaginez.

... Le Labyrinthe et le fil d'Ariane - Une enfilade indéfinie de salles dont les murs sont des portes - Une seule permet d'accéder à la salle suivante - toutes les autres exactement semblables ouvrent sur des placards où l'on m[...] ou sur des couloirs qui par un coude retournent aux salles précédentes.

    L'oeil qui regarde l'oeil une aiguille dans loeil.
(Roger Gilbert-lecomte, La voie)6* (6: N°1843)